Comment bosser avec des meufs ?

Ecrit avec doigté par: PataponMillésime 2007

Aujourd'hui, mardi 1er mai 2007 (n'oubliez pas le brin de muguet pour votre belle), c'est la fête du Travail. Pourtant, le travail n'est pas toujours une fête, surtout si vous perdez votre temps bossez avec… des femmes. Explication.

Pour avoir travaillé dans une première agence de pub où j'étais pas mal entouré de nanas et désormais dans une autre, mais à plus forte proportion de mecs, et bien je peux témoigner, les nanas au boulot, ce n’est pas un cadeau.

Dans votre vie, vous passez plus de temps au lit qu'au travail (en théorie), et fort heureusement !

Trêve d'attaques, argumentons à l'aide de ce tableau qui dresse les
(ré) actions déclenchées par Hommes et Femmes dans une situation
donnée.

Je précise pour nos lectrices que cette liste est totalement prouvée scientifiquement.

Quand il faut passer un dossier
Fille : Elle aura tendance à écrire un mail un mois à l'avance, avec toutes les données, le genre de pavé indigeste qu'il faut pourtant digérer tout seul, car au moment où le mec aura des questions (c'est-à-dire la veille des échéances), la fille ne sera plus disposée à parler de ce dossier. C’est un principe.
Mec : Il aura tendance à laisser couler, à passer le dossier au dernier moment, sans toutefois laisser la personne qu'il brief se débrouiller toute seule, le passage de dossier se fera en douceur, à deux, main dans la main en fait. Le mec a la flemme de tout expliquer, il préfère expliquer sur le tas (comme quand on apprend à jouer aux cartes).

Quand il y a une urgence à gérer
Fille : Brans le bas de combat, la fille s'agite dans tous les sens, elle hurle, parfois elle pleure pour obtenir ce qu'elle veut. Bref, c'est l'ouragan.
Mec : Le mec peste sur ce qui lui tombe sur le coin de la gueule, il minimise l'urgence, il va s'acheter une barre chocolatée plus ou moins connue sous le nom de planète rouge et ça repart.

Quand il faut donner un ordre
Fille : La fille ne fait pas de détails, elle arrive, délivre la patate chaude et repart aussi sec, sans rien laisser transparaitre. Elle te fout les jetons : « si on plante ce truc, c'est mort ». Elle prend son rôle de manager très au sérieux. Elle est pro.
Mec : L'entrée en matière du mec est sur le ton de l'humour (souvent de mauvaise came) du style : « puisque tu t'ennuies… », avant d'enchainer sur les conséquences positives du projet : « Si on y arrive, on sera au top ». Il oublie de donner la moitié des informations. Il est cool.

Quand il faut recevoir un ordre
Fille : Elle sort son calepin et prend des notes à toute vitesse, rien ne lui échappe. Elle pose des questions, elle met en confiance son interlocuteur. Elle a l'air d'assurer. Derrière, elle stresse car elle n'a pas tout compris (et elle appelle ses copines).
Mec : Il s'adosse au mur, écoute plus ou moins attentivement, pense à d'autres trucs en même temps, coupe la parole de son boss, essaie de rebondir. Au final, il n’a pas tout écouté, mais il a de bonnes idées (enfin c'est ce qu'il croit)

Quand il faut mettre la pression
Fille : La fille va se prendre pour ta mère, elle t'engueule comme du poisson pourri te fait flipper avec les gens au-dessus d'elle qui lui mettent la pression et te fait bien sentir que tout est de ta faute sans préciser pourquoi. Et puis ce soir elle rentre tôt.
Mec : Le mec pique une gueulante, appuie là où ça fait mal. Il te dit ce qui s'est mal passé depuis le début du projet et rejette la responsabilité sur toi. Ensuite il t’invite à boire un verre.

Quand il faut mettre les bouchées doubles
Fille : La fille se montre stressée, elle vient te parler en panique, il faut que tu l'aides, car c’est HYPER IMPORTANT.
Mec : Le mec prend son temps avant de lancer la machine. Il met du temps avant de s'y mettre, mais il terminera tard s'il le faut.

Quand il faut se couvrir
Fille : Elle appelle tout le monde, même des gens qui n'ont rien avoir avec un projet pour bien vérifier qu'elle est blanche comme neige. Elle utilise le téléphone et est dans ce cas très douée pour bien faire
comprendre que tout ce qui arrive est hors de son contrôle, qu’elle n’y est pour rien.
Mec : Pas trop doué, il fait un « reply to all » un peu maladroit où il ouvre les brèches de son incompétence. Il n'avait pas tous les éléments en main, il termine son mail par : « il n'y a pas mort d'homme ».

Quand il faut trouver une excuse
Fille : La fille qui arrive en retard le matin expliquera qu'elle a eu un accident de la route, ou qu'une inondation a ruiné son appart, comme ça, elle devient sympathique et vous oubliez son retard.
Mec : Il arrive souriant, cherchant la complicité de quelqu'un, limite fier de lui, il s'assied et soupire, « pff je suis crevé ».

Au moment de la pause

Le mec : Il va passer un coup de fil à sa mère ou à sa copine.
La fille : Elle va parler boulot ou ragot avec ses collègues.

Quand il faut assister à une réunion

Le mec : il oublie de prendre de quoi noter, se sert un café et en renverse sur son cahier. Il n'en mène pas large au début. Plus la réunion avance, plus il fait des blagues, sans quoi il s'endort.
La fille : elle a tout prévu : croissants, café, elle fait des blagues avant sur la complexité des vidéoprojecteurs qui ne marchent jamais, elle se passionne pour la réunion et ne laissera rien passer.

Quand il faut demander une augmentation

La fille : Elle fait un énorme travail de sape auprès de son patron, elle se plaint régulièrement en invoquant qu’elle n'arrive pas à joindre les deux bouts, vante sa fidélité et flatte le boss.
Le mec : Il prépare une stratégie de ouf sensée démontrée qu'un meilleur salaire quadruplerait son efficacité et sa motivation. Au final, il ne parle que de lui, glisse qu'il serait bien tenté d'aller voir ailleurs, avant de se raviser, d'écouter son boss et de repartir la queue entre les jambes.

Moralité : Femme au boulot, stress au bureau.

Et vous, vous préférez bosser avec des filles ou des mecs, vous sentez la différence ? Racontez-nous.