J’ai testé la Lamborghini Gallardo Superleggera

Ecrit avec doigté par: PataponMillésime 2007

Marre de votre Polo TDi jus de pipi ou de votre Seat Ibiza poil de caca

A peine rentré de NY, voilà ti pas que je décide de profiter du stage de pilotage pour grosses quéquettes (à ne pas conjuguer au masculin) offert il y a un an par mon ancienne boite lors de mon départ (oui ils voulaient que je parte vite et loin). Au programme, essai d’une Ferrari F430 sur un circuit près de Montlhéry (mais assurément pas le circuit de Montlhéry). C’est donc avec mon copilote adoré j’ai nommé Mad Math que nous prenons la route pour nous rendre sur le lieu du crime. 

Une fois sur place, nous découvrons la bête rouge, garée à côté d’une autre… jaune et noir… 
Merde alors, ça y est, chez Lamborghini ils ne nous ont rien dit, mais ils l’ont sorti, leur déclinaison de la Gallardo en mode ra7or, car? Il s’agit en fait de la Superleggera (150Kg de moins et 30 chevaux de plus que la version de base), à qui nos couleurs siéent à merveille.
Nous négocions un changement de programme, impossible pour moi de prendre le volant de la Ferrari, ZE VEU LA RA7OR CAR!!!! 

Vœux exaucés, ra7or, car adoptée. 

Je pénètre dans l’engin, me retrouve à côté du moniteur (ils n’avaient plus de monitrices, dommage j’aurais bien testé la technique de drague en lambo…), règle mon siège, repère le cendrier (non je déconne OK), chausse ma charlotte (à défaut de monitrice), chausse mon casque (sortez couverts) et mets le contact. Vraaaaoum (je le fais hyper bien en vrai – faites-le au moins dans votre tête, ça donne des frissons). By the way le truc est très confortable (alcantara), on ne se croirait pas dans une voiture de course. Bon allez je passe la première sur la palette séquentielle et prends le chemin du circuit.
 
C’est parti pour un tour (de reconnaissance) puis pour deux tours pleines bourre. 

L’accélération (je passe la seconde) est phénoménale (il y a 50 haras de Jardy sous le capot), le freinage puissant et endurant, et la tenue de route (je passe la troisième) tout bonnement incroyable. Le passage des vitesses au volant (hop la quatrième) est un peu surprenant au départ, cependant mes restes de PlayStation (cinquième) me permettent de ne pas m’emmêler les pinceaux (fond de six).

Les deux tours passent trop vite, non pas que je sois allé très vite, mais le circuit était ridiculement minuscule (un tour en 40 secondes), sans réelle ligne droite (pointe à 180) et avec des chicanes artificielles signalisées par des petits plots en érection. A propos, ces deux tours m’ont collé une demi-molle, j’avoue.  Le bon point, c’est que ma Volvo 480 S ne m’a même pas déçue quand il a fallu prendre la route du retour (pour un dodo jet-lagguesque bien mérité).
 
Rien à dire donc, le bolide vaut ses 220 000 euros. Je commence à mettre de coté pour l’acheter et la désigner comme nouvelle ra7or, car officielle, mais pour ça, il va falloir que vous cliquiez sacrément souvent sur les pubs dans la colonne de droite. Vous savez ce qu’il vous reste à faire… à votre bon cœur mesdames et messieurs. 

 Et vous, la voiture la plus chère/ouf que vous ayez jamais conduite, c’est quoi?