Psychologie féminine.

Ecrit avec doigté par: Mad-mathMillésime 2008

 

« J'ai rien à me mettre! »

Lequel d'entre vous n'a jamais entendu cette phrase... parce que moi j'ai l'impression qu'elle m'a bercé tout au long de mes expériences de vie avec le sexe opposé? Tout à commencé quand encore dans les jupes de ma mère, je l'entendais se plaindre au moment de s'habiller avant de partir a un diner « ohhh, j'ai rien à me mettre », genre plainte désespérée lancée à mon père ...devant une penderie pleine! Ensuite, ce fut au tour de ma sœur de prendre le relais, lançant ses plaintes lascives à l'attention de ma mère dans l'espoir inavoué de se faire offrir un énième top ou débardeur machin chose.

Quand enfin j'ai pu partir découvrir les femmes que je pouvais toucher, c'est finalement avec peu de surprise qu'au détour d'un placard j'ai le fameux « pffff j'en ai marre, j'ai rien à me mettre », mais... lancé à mon attention, pour que je transmette à mon portefeuille, qui lui-même mettra au courant la seule concernée : la CB.

Car oui messieurs, nous pouvons maintenant rentrer dans un vif sujet féminin, pour ne pas dire brûlant sujet féminin : les fringues, avant d'aborder un truc de malade : leurs pompes!

Parce que oui messieurs, derrière les messages que les filles tentent de nous faire passer, se cache une vérité générale qui devrait bouleverser vos vies (merci qui...?) : Une femme avec des chaussures neuves au pied est une femme bien dans sa tête. (Attention, la réciproque n'est pas toujours vraie!). Je vous explique comment ça se passe parce que là je vous sens prêt à payer pour en savoir plus.
— Une nana se fait larguer, pour se consoler... elle s'achète une paire de pompes.
— Une nana prend un savon par son boss au boulot... elle s'achète une paire de pompes.
— Une nana monte sur la balance et le chiffre ne lui convient pas... elle s'achète une paire de pompes.
Plus fort, une nana se rend compte que son compte en banque est dans le rouge... eh oui, elle le fait!

Donc afin de toujours plus vous servir, j'ai enquêté plus profondément (!!!) auprès de la gent féminine, et il s'avérerait que l'on puisse comparer l'achat d'une paire de chaussures par le sexe faible (j'aime bien les appeler comme ça :)) à l'achat d'une voiture par le sexe fort (ainsi placé ça remet les choses en place!). Heureusement pour nous, ça prend moins de place, heureusement pour elles, nous sommes moins compulsifs!

J'espère donc que vous aurez pris des notes suite à cet article, et sachez bien qu'une paire de chaussures peut tout sauver... ou presque !